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Qui sommes nous ? > > 30 propositions de l'association SOS PAPA

(Ces propositions ont fait l’objet d’une conférence de presse début 1997 à Paris et sont, depuis, régulièrement communiquées à la totalité des députés et des sénateurs, à de nombreux ministres et conseillers ministériels et à diverses personnalités - Certaines ont été communiquées dès 1993).

*Les structures et les pratiques judiciaires ont largement démontré leur incapacité à gérer les séparations parentales dans l’intérêt réel des enfants et dans le respect des droits fondamentaux des pères et mères. Les " tentatives de conciliations " inscrites dans la loi n’ont plus jamais lieu. Ainsi, les conflits se radicalisent au lieu que l’occasion soit saisie de susciter des accords pour le bien des enfants.

Les pratiques d’audience à huis clos, les juges uniques débordés par les dossiers, au pouvoir quasi absolu et incontrôlable, les lois imprécises, ne permettent pas de garantir l’équité de la justice familiale rendue " au nom du Peuple français ".

1 - Introduire, auprès de chaque Juge aux Affaires Familiales (JAF), des civils, éventuellement élus ; des parents garants de certains principes familiaux définis, et chargés des entretiens, des auditions d’enfants, des conciliations, du suivi des situations conflictuelles et de tout ce qui touche à l’enfance et au droit parental. Ils assistent les JAF en audience et représentent effectivement la sensibilité familiale et le contrôle populaire.

2 - Publier mensuellement et par juge les statistiques des décisions en matière d’attribution de la résidence des enfants, de l’exercice de l’autorité parentale et des droits accordés.

3 - Rendre les juges civilement responsables de leurs décisions (cf. Déclaration du Président de la République ; en contrepartie de l’indépendance de la justice).

4 - Obligation de séances de conciliation entre parents dans les situations où il existe des conflits vis à vis des enfants et création de centres d’information et de préparation au divorce.

5 - Incitation - par opposition aux " guerres judiciaires " - des divorces " en accord " (demandes conjointes et conciliations effectives réussies,... ) à moindre coût et sans qu’alors le ministère d’avocat ne soit obligatoire comme actuellement. Les conseils juridiques (avocats, notaires) restant nécessaires pour les aspects matériels et les partages de biens lorqu’il en existe.

*Au nom de " l’intérêt de l’enfant ", tout peut être décidé et son contraire. La seule définition existante est en réalité la totalité du texte de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant.

La notion " d’exercice de l’autorité parentale " reste indéfinie et aucune mesure pénale n’existe contre son viol délibéré et répétitif. C’est ainsi que le parent qui assure légalement la résidence principale de l’enfant décide habituellement de tout sans aucunement consulter l’autre parent, rendant très illusoire la réalité de cette " autorité parentale " dont l’appellation est par ailleurs archaïque.

6 - Légiférer sur une définition suffisamment claire et précise de ce que recouvre la notion d’intérêt de l’enfant, notamment dans la situation de séparation des parents qui est celle nécessitant le plus fréquemment une interprétation précise.

7 - Convertir l’expression "autorité parentale" en " responsabilité parentale " dans les textes.

8 - Définir les concepts et les droits concrets liés à la possession de "l’autorité parentale".

9 - Définir des mesures pénales ou autres contre le viol de l’autorité parentale par un parent, au détriment des droits de l’autre parent.

10 - Restitution de l’exercice de l’autorité parentale aux 500.000 parents (dont 30.000 mères) encore privés de celle-ci car divorcés avant la loi du 8 janvier 1993.

*L’enfant qui devrait rester le symbole de la vie et de l’amour est de plus en plus instrumentalisé dans notre société du divorce et de la maternité maîtrisée. Il est trop souvent bouclier économique ou source de revenus, voire objet de possession ou d’affirmation de soi, sans considération pour ses droits d’enfant en tant que personne.

11 - Poursuites pénales contre le parent qui soustrait l’enfant à l’autre parent, avant tout jugement, afin de créer une situation "de fait ", entraînant ainsi une rupture des relations parent-enfant qui peuvent durer des mois.

12 - Proposition judiciaire systématique de changement de résidence à l’autre parent lorsqu’un parent détenteur de la "résidence principale " se livre à des non-représentations d’enfant.

13 - Poursuites judiciaires effectives contre les non-représentations d’enfant, aussi sévèrement que contre les non-paiements de pension alimentaire qui, à nombre égal, sont 15 fois plus souvent condamnées.

14 - Réexamen systématique de l’attribution de la résidence lorsqu’un parent " gardien " a déménagé ou organisé l’éloignement de l’enfant sans motif impératif à une distance qui entrave les visites du parent " non-gardien ".

15 - Frais de voyage pour les échanges d’enfant (vacances, week-end) à la charge du parent qui a volontairement éloigné l’enfant de son domicile initial.

*Alors que 1/3 des naissances sont des naissances d’enfants naturels, plusieurs classes d’enfants, aux droits différents selon leur condition de naissance, ont été introduites par le Sénat, sous l’influence de l’avocat sénateur Michel Dreyfuss-Schmidt, au moment des votes de la loi du 8 janvier 1993 (conditions de cohabitation chez la mère pour le père naturel, obligation de faire une démarche auprès du tribunal pour obtenir une simple acte de cohabitation ne donnant pas vraiment l’autorité parentale). Au moment des séparations conflictuelles, les pères naturels se retrouvent sans aucun droit établi et perdent immédiatement contact avec l’enfant.

16 - Exercice automatique, reconnu par la loi, de l’autorité parentale pour tout parent ayant légalement reconnu l’enfant, même naturel. Toute suppression de cette autorité doit être motivée et judiciaire.

17 - Dans le cadre des enfants nés de père soi-disant  "inconnu " ; incitations fortes à l’égard des mères, voire obligation, de déclarer à la naissance le ou les pères présumés et lancement par les autorités de procédures de contrôles génétiques.

18 - Reconnaissance du droit de l’enfant à connaître ses origines et suppression de l’accouchement sous X ; les procédures d’abandon et d’adoption étant suffisantes pour résoudre toutes situations. Proposition devra être faite au père de prendre l’enfant en charge.

*Les conditions des "bons" parents "non-gardiens", vis à vis de la sécurité sociale, des allocations familiales, du fisc, sont discriminatoires ; Alors qu’ils logent, hébergent et prennent soin d’enfants, souvent plus de 100 jours par an, ils subissent, à revenu net strictement égal, les mêmes traitements fiscaux que des célibataires sans enfant ou même que de "mauvais" parents non-gardien qui n’exercent jamais leurs droits de visite et d’hébergement.

19 - Inscription sur la carte de sécurité sociale de son parent non-gardien pour tout enfant, afin qu’il soit soigné pendant les vacances et week-end, avec l’assurance que ce parent sera remboursé.

20 - Attribution de parts d’allocations familiales pour tout parent qui loge et hébergent enfant plus de 60 jours par an.

21 - Attribution de parts d’impôts (quotient familial) pour tout parent qui loge et héberge un enfant plus de 60 jours par an.

*Lorsque les enfants sont partagés entre les parents, il n’y a plus de famille nombreuse ni d’allocations majorées. Les allocations familiales en profitent pour faire des économies en réduisant le montant global versé.

22 - Maintien du montant global des allocations familiales pour toutes les familles dont les enfants sont partagés entre le père et la mère.

* Les conditions de l’équilibre psychologique et affectif des enfants ne sont pas pris correctement en considération. Les points de vue sont souvent archaïques. C’est ainsi qu’une vieille décision de la Cour de Cassation bloque les possibilités de garde alternée qui sont, dans certaines circonstances d’excellentes solutions.

23 - Introduire dans la loi la possibilité de résidence programmée avec des fréquences d’alternance variables selon l’âge de l’enfant (durées courtes pour les enfants en bas âge).

*Les montants des pensions alimentaires sont déterminés d’une manière totalement arbitraire et laissés à la seule appréciation du juge. De plus, les pertes brutales de revenu (chômage, ...) laissent le parent qui paye face à des obligations financièrement insupportable pendant les mois que dure la procédure de révision du montant.

24 - Rétroactivité des diminutions de pensions alimentaires suite à des pertes brutales de revenus et accélération notable des procédures pour ces situations.

25 - Rédaction d’un guide officiel de calcul pour la détermination des pensions alimentaires, comportant des données fixes et des données variables et permettant l’appréciation plus objective de toutes les sortes de situation.

*Les ‘‘points-rencontre", qui aurait pu être des instruments d’aide à la médiation, à la communication entre parents hostiles lors des échanges d’enfants se sont rapidement transformés en outils de pouvoir psychologique et de répression anti-père.

26 - Interdiction de soumettre à une surveillance psychologique dans un point-rencontre, contre son gré, un parent qui n’a subit aucune condamnation ni aucune mise en examen.

27 - Fermeture des points-rencontre n’ayant pas d’hébergement pour les parents venant de loin, n’autorisant pas les sorties ou limitant les visites à 2 ou 3 heures. Remplacement par des personnes qui prennent et ramènent les enfants aux domiciles

28 - Communications entre les JAF et le Parquet (Procureur) et mise en examen automatique de toute personne s’étant livrée à des faux témoignages ou de fausses accusations en vue de limiter les droits de visite d’un parent.

*Les us et coutumes de la plupart des tribunaux en matière de définition des droits de visite sont archaïques : un week-end sur deux et la moitié des vacances !

29 - Introduire systématiquement dans les jugements les conditions de communication téléphoniques entre les enfants et le parent exclu de la vie quotidienne de l’enfant.

30 - Introduire systématiquement dans les jugements de droits de visite et d’hébergement les mercredis, les jours fériés et les "ponts".

 

 

 
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